Bienvenue

Bonjour et bienvenue sur le blog Enseigner à l’heure du numérique.

Ce blog est destiné aux échanges entre les participants à la conférence Intégration des TICE dans l’exercice du métier d’enseignant du 27 avril 8h45-10h45 (ENS de Lyon, site Monod, Amphi Mérieux).

Les étudiants qui souhaitent contribuer à ce blog peuvent en faire la demande.

Vous pouvez consulter la liste des intervenants, les modalités pratiques et une bibliographie.

A propos E. Sanchez

Maître de conférence à l'Institut Français de l'Education (Ecole Normale Supérieure de Lyon) Directeur d'EducTice Professeur associé à l'Université de Sherbrooke, QC, Canada Enseignement, TIC, jeux sérieux
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3 commentaires pour Bienvenue

  1. Elodie dit :

    Proposition de réponse au défi : fünf tausend sieben hundert zwei und zwanzig (c’est un alexandrin) ^^

  2. Les hispanistes dit :

    En réponse au défi de la conférence :
    Recorriendo las costas
    Y longitudes
    Por las tierras francesas
    Del XIX
    Hemos caminado por
    3778
    Kilómetros

  3. Benoit dit :

    Je me permets de soulever ici un certain nombre de problèmes liés à la conférence d’hier, outre ce que j’ai déjà pu mentionner en commentant d’autres billets du blog.

    Je dois avouer ma consternation face à la mise à nu d’un échec technologique patent, plutôt cocasse lorsque l’intérêt principal de l’intervention de M. Sanchez consiste à nous former à l’intégration de la technologie dans l’enseignement. Wifi indisponible dans l’amphi ; tweeter restreint à un certain nombre de privilégiés qui ont fait le choix (et ont eu l’argent pour l’assumer) du smartphone et de la 3G ; graphes illisibles s’agissant des réponses par boîtiers ; dysfonctionnements plus ou moins graves de skype (en tout cas, absence de préparation technique) ; micro qui commence à marcher une fois la question posée.

    Tout cela joint à l’intérêt souvent moindre que présentaient les diapositives, à une utilisation strictement gadget des boîtiers (avec des questionnaires tous plus absurdes ou inutiles les uns que les autres).
    Ca ressemble malheureusement à un exemple par la négative : « ce que vous ne devez pas faire c’est 1) vous mettre en position de faiblesse à cause de votre manque de maîtrise de la technologie ; 2) utiliser des technologies pour pallier à un manque de substance dans le discours ; 3) utiliser des technologies pour divertir »
    Ca donne un amphi dissipé comme c’est très rarement le cas (et comme ce ne fut le cas dans aucune des autres conférences). Quand on pense qu’il s’agit de former de futurs profs…

    Et si l’on entre dans le fond, l’exposé manichéen dont ont fait preuve autant M. Sanchez que les 2 intervenants est assez impressionnant. « Vous êtes technologiques, ou c’est que vous n’avez rien compris a la pédagogie. D’ailleurs, la preuve que vous n’avez rien compris, vous ne collaborez pas pour résoudre notre problème dénué d’intérêt (qui au passage n’a rien à voir ni dans le fond ni dans la forme avec les TICE » (j’appelle ça du hors-sujet, du moins c’est comme ça que je le qualifierai quand je noterai mes élèves).
    La propension, notamment du premier intervenant, à nous faire la leçon et à s’imaginer qu’il est le premier à se poser la question de l’innovation pédagogique, je trouve ça plutôt insultant (pour l’auditoire, et pour tous ceux qui ont développé depuis au moins 40 ans la recherche dans le sens de cette innovation).
    Et, globalement, la confusion totale entre des questions qui ne se recoupent que très partiellement (TICE, pédagogie active, collaboration, travail à la maison/en cours) et qui ne sont jamais abordées de façon approfondie (= avec les pour et les contre et les différentes articulations, pour faire simple), m’a grandement laissé sur ma faim.

    C’est d’autant plus dommage qu’effectivement (et c’est tellement évident qu’il n’y a pas besoin de 2 heures pour le dire), la technologie peut s’avérer utile dans le cadre de l’enseignement. Mais en parler, c’est peut-être d’abord poser les bonnes questions…
    Je n’avais pas d’a priori défavorable avant de venir dans l’amphi Mérieux. Ou, si, j’en avais un, mais je ne voulais pas commenter le blog avant d’avoir tous les éléments en main (je ne fais donc pas partie des 1% qui ont eu la gentillesse de participer en amont). Mais, effectivement, l’hostilité n’a pas tardé à poindre. Et si j’avais l’argent pour un smartphone et une 3G, j’aurais fait comme beaucoup d’autres : je me serais diverti plus ou moins cyniquement. Au lieu de ça, j’ai été obligé d’écouter, assis dans le fond de mon siège, et de fulminer.

    Quand j’enseignerai et que ma classe commencera à se montrer hostile à mon égard, je saurai au moins quoi faire : les laisser se défouler sur tweeter et éviter le débat de fond in situ.

    Cordialement,
    B. Haug

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